Les phytoptes sont de petits acariens gallicoles dont on voit les dommages en début d’été, souvent sur les feuilles d’érables. On les appelle phytoptes vésiculaires de l’érable et on les reconnaît aux galles allongées sur ou dessous les feuilles d’érables.
Les adultes hivernent sur le tronc de l’arbre et s’alimentent sur les bourgeons. Leurs piqures provoquent un développement anormal des cellules de la feuille et la femelle emprisonnée dans la galle ainsi formée pond ses œufs. Les larves se nourrissent de la galle jusqu’au stade adulte, sortent de la galle et quitte l’arbre hôte pour un nouvel érable.
Peu dommageables bien que souvent spectaculaires, les phytoptes ne se traitent pas. Effectivement, les insecticides ne peuvent atteindre ni les adultes ni les larves. On laisse donc aller la nature, en se rassurant, il se peut que l’année suivante ne voit aucun phytopte sur votre érable.
Plusieurs variété de phytoptes
Entres autres:
Les phytoptes fusiformes (galles allongées)
Source (https://mffp.gouv.qc.ca)
Les phytoptes veloutants (galles très rapprochées, rouges qui donnent l’aspect du velours)
Le byture du framboisier est beaucoup plus connu qu’on le pense. Eh oui, c’est sa larve blanchâtre qui gâche notre dégustation de framboises par sa seule présence dans le fruit. L’insecte adulte est un petit coléoptère gris et duveteux. Il surgit du sol au printemps après son hivernation, s’accouple et la femelle pond ses œufs
Depuis quelques temps, plusieurs clients nous apportent des branches d’hydrangées liées à leur extrémité par un drôle de cocon. C’est l’œuvre de la lieuse de l’hydrangée, une petite chenille vert-pâle à tête noire. Ses œufs hivernent sur les branches de l’arbuste et devenue chenille, elle se tisse un abri en liant ensemble les pousses terminales.
Tout le monde connaît et reconnaît la chenille du monarque, qui se nourrit uniquement des feuilles de l’asclépiade. Mais connaissez-vous l’arctiide de l’asclépiade? Cette petite chenille grégaire peut défolier un plant en quelques jours à l’aide de ses nombreuses sœurs. On retrouve l’arctiide en fin d’été, logée sous les feuilles des asclépiades qu’elle dévore goulûment.
Vous avez remarqué de beaux trous bien ronds sur vos feuilles de rosiers ou autres feuilles lisses? C’est l’oeuvre de l’abeille découpeuse de feuille, un insecte peu connu qui fréquente nos jardins. Aucunement agressive, cette abeille solitaire n’attaque que lorsqu’elle se sent en danger et sa piqûre est presque indolore. De plus, ses dommages, bien
Les phytoptes, plus de peur que de mal
Les phytoptes sont de petits acariens gallicoles dont on voit les dommages en début d’été, souvent sur les feuilles d’érables. On les appelle phytoptes vésiculaires de l’érable et on les reconnaît aux galles allongées sur ou dessous les feuilles d’érables.
Les adultes hivernent sur le tronc de l’arbre et s’alimentent sur les bourgeons. Leurs piqures provoquent un développement anormal des cellules de la feuille et la femelle emprisonnée dans la galle ainsi formée pond ses œufs. Les larves se nourrissent de la galle jusqu’au stade adulte, sortent de la galle et quitte l’arbre hôte pour un nouvel érable.
Peu dommageables bien que souvent spectaculaires, les phytoptes ne se traitent pas. Effectivement, les insecticides ne peuvent atteindre ni les adultes ni les larves. On laisse donc aller la nature, en se rassurant, il se peut que l’année suivante ne voit aucun phytopte sur votre érable.
Plusieurs variété de phytoptes
Entres autres:
Les phytoptes fusiformes (galles allongées)
Source (https://mffp.gouv.qc.ca)
Les phytoptes veloutants (galles très rapprochées, rouges qui donnent l’aspect du velours)
(source https://aimfc.rncan.gc.ca)
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Des vers dans les framboises
Le byture du framboisier est beaucoup plus connu qu’on le pense. Eh oui, c’est sa larve blanchâtre qui gâche notre dégustation de framboises par sa seule présence dans le fruit. L’insecte adulte est un petit coléoptère gris et duveteux. Il surgit du sol au printemps après son hivernation, s’accouple et la femelle pond ses œufs
La lieuse de l’hydrangée
Depuis quelques temps, plusieurs clients nous apportent des branches d’hydrangées liées à leur extrémité par un drôle de cocon. C’est l’œuvre de la lieuse de l’hydrangée, une petite chenille vert-pâle à tête noire. Ses œufs hivernent sur les branches de l’arbuste et devenue chenille, elle se tisse un abri en liant ensemble les pousses terminales.
L’arctiide de l’asclépiade
Tout le monde connaît et reconnaît la chenille du monarque, qui se nourrit uniquement des feuilles de l’asclépiade. Mais connaissez-vous l’arctiide de l’asclépiade? Cette petite chenille grégaire peut défolier un plant en quelques jours à l’aide de ses nombreuses sœurs. On retrouve l’arctiide en fin d’été, logée sous les feuilles des asclépiades qu’elle dévore goulûment.
Les abeilles coupeuses de feuilles
Vous avez remarqué de beaux trous bien ronds sur vos feuilles de rosiers ou autres feuilles lisses? C’est l’oeuvre de l’abeille découpeuse de feuille, un insecte peu connu qui fréquente nos jardins. Aucunement agressive, cette abeille solitaire n’attaque que lorsqu’elle se sent en danger et sa piqûre est presque indolore. De plus, ses dommages, bien