Étrange bestiole que ce cloporte. Seul crustacé vivant sur la terre, il sème la terreur où qu’il aille. Pourtant, sous son aspect rébarbatif, le cloporte cache un coeur d’or et ne rend que des services au jardin.
On le retrouve souvent sous les pots ou les feuilles car il préfère les endroits humides et sombres. Il fréquente assidûment le tas de compost où il favorise la décomposition des végétaux. Il remet donc en circulation les éléments nutritifs facilement assimilables pour nos végétaux.
Les cloportes ne mordent pas, ne piquent pas, de s’attaquent pas au bois ou aux tissus, ne transmettent aucune maladie et ne sont pas attirés par la nourriture. La seule chose qu’on peut leur reprocher est leur sans-gène quand il s’agit de visiter nos maisons.
Considérons plutôt leur présence dans nos demeures comme un signal d’alarme. Il y a peut-être un excès d’humidité qui les attire. Il suffit de trouver le problème et le tour est joué.
Évidemment, s’ils se trouvent en très grand nombre à l’intérieur, ces petits animaux peuvent rendre notre vie désagréable. On peut alors demander à un exterminateur de traiter. Sinon, dans le jardin ou au potager, on apprend à les supporter, même si leur présence peut nous faire sursauter quelque fois!
La présence d’insectes ravageurs ou de maladies sur vos plantes, légumes, arbres ou arbustes peut être fatale pour ces végétaux. Il est donc essentiel de prévenir les maladies et de gérer adéquatement la présence d’insectes nuisibles dans votre jardin. Voici donc quelques conseils vous permettant d’éliminer de façon biologique les insectes (lutte biologique) et les
Tout le monde connaît et reconnaît la chenille du monarque, qui se nourrit uniquement des feuilles de l’asclépiade. Mais connaissez-vous l’arctiide de l’asclépiade? Cette petite chenille grégaire peut défolier un plant en quelques jours à l’aide de ses nombreuses sœurs. On retrouve l’arctiide en fin d’été, logée sous les feuilles des asclépiades qu’elle dévore goulûment.
Les phytoptes sont de petits acariens gallicoles dont on voit les dommages en début d’été, souvent sur les feuilles d’érables. On les appelle phytoptes vésiculaires de l’érable et on les reconnaît aux galles allongées sur ou dessous les feuilles d’érables. Les adultes hivernent sur le tronc de l’arbre et s’alimentent sur les bourgeons. Leurs piqures
Arbre de Noël naturel ou artificiel ? L’impact écologique ? Quelle merveilleuse coutume que de décorer un sapin en famille ! Quel bel ornement dans nos maisons, porteur de joie et d’émerveillement… et d’un certain pincement au cœur lorsqu’on réfléchi aux conséquences d’une telle décoration ! Nous avons étudié pour vous l’impact environnemental de ce roi des fêtes, en
Les cloportes
Étrange bestiole que ce cloporte. Seul crustacé vivant sur la terre, il sème la terreur où qu’il aille. Pourtant, sous son aspect rébarbatif, le cloporte cache un coeur d’or et ne rend que des services au jardin.
On le retrouve souvent sous les pots ou les feuilles car il préfère les endroits humides et sombres. Il fréquente assidûment le tas de compost où il favorise la décomposition des végétaux. Il remet donc en circulation les éléments nutritifs facilement assimilables pour nos végétaux.
Les cloportes ne mordent pas, ne piquent pas, de s’attaquent pas au bois ou aux tissus, ne transmettent aucune maladie et ne sont pas attirés par la nourriture. La seule chose qu’on peut leur reprocher est leur sans-gène quand il s’agit de visiter nos maisons.
Considérons plutôt leur présence dans nos demeures comme un signal d’alarme. Il y a peut-être un excès d’humidité qui les attire. Il suffit de trouver le problème et le tour est joué.
Évidemment, s’ils se trouvent en très grand nombre à l’intérieur, ces petits animaux peuvent rendre notre vie désagréable. On peut alors demander à un exterminateur de traiter. Sinon, dans le jardin ou au potager, on apprend à les supporter, même si leur présence peut nous faire sursauter quelque fois!
Crédit photo: bioparcgaspesie.blogspot.com
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L’arctiide de l’asclépiade
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